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Avis n°388

Dépense publique = 57% du PNB

Ajouté par Pierre BOUTEILLE (Rueil-Malmaison), le
[Origine : Site internet]
Priorités de la PPE

Notre gouvernement cherche désespérément à économiser les deniers publics.

Une piste à explorer est de mettre fin le plus rapidement possible à la gabegie à laquelle nous ont conduits les Grenelle de l'Environnement et ses dérivés GIEC/COP21, toutes filières autrefois à l'équilibre et désormais en faillite si elles n'étaient subventionnées :
- tri ménager sélectif et autres illusions circulaires : ne se recyclent bien que les monomatières propres et concentrés, le reste se prête à l'incinération avec récupération d'énergie, ne serait-ce que pour raisons sanitaires,
- éoliennes, panneaux solaires et autres sources intermittentes perverses car inefficaces et dispendieuses (cf désastres allemand, danois, espagnol et sud-australien),
- fantasmes partageurs : transports collectivistes, oxymore de la mobilité électrique (stockage problématique de l'électricité), Autolib' & Vélib'.

La Cour des Comptes en a quantifié une partie, la Mairie de Paris se charge du reste. A quoi servent ces audits et aveux ? Le marketing fiscal bobo et culpabilisateur des "sin taxes" doit-il se poursuivre ?

Car il n'est de développement durable qu'économiquement viable. Sinon c'est la spirale infernale assistanat > subventions > déficits > impôts > endettement > appauvrissement > faillite.

Et on veut confier ces dossiers hautement techniques et financiers à "400 personnes non spécialistes de l'énergie tirées au sort sur les listes téléphoniques" (G400 Energie). De qui se moque-t-on ?

Commentaires

Malheureusement notre Président et notre Gouvernement semblent très attachés à ces folies dispendieuses.

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Tout ce qui pollue : diesel, kérosène, charbon, nucléaire n'est ni taxé, ni interdit mais subventionné. Tant que les intérêts privés des lobbys pollueurs (industries des énergies sales - pétrole, charbon, pétrole, gaz naturel, gaz de schiste, nucléaire - et de produits chimiques polluants : glyphosate, néonicotinoïdes, perturbateurs endocriniens, matières plastiques) l'emporteront devant l'intérêt général (finances publiques et santé publique), on court à la catastrophe. Pour l'instant, tout ce qui est bon pour la santé publique n'est pas rentable (à cause de la non utilisation du levier fiscal "pollueur-payeur" et répressif "pollueur prison" en corollaire à la politique dominante ultralibérale dérégulée basée sur le dumping social et environnemental) et périclite (les abeilles, le bio, le vélo, le vélo électrique, les énergies renouvelables, etc.). Ce n'est pas pour autant que c'est mauvais (de protéger les abeilles et la santé) et qu'il ne faut pas persister mais c'est difficile, quand on est habitué à polluer et que c'est rentable, de changer ses mauvaises habitudes. Il ne faut pas confondre cause et conséquence.

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@ HOURDEQUIN EMMANUEL : Oh, le bel amalgame collapsiste !

A première vue sans rapport avec le sujet, tout y passe : tout ce qui a permis en 2 siècles le doublement de la longévité humaine et la quasi-éradication de la pauvreté quand la population mondiale a été multipliée par 5.
Et bien sûr on y trouve tous les éléments de langage totalitariste des khmers verts : levier fiscal, subventions, répression, chimie, abeilles, bio, vélo/électrique, renouvelable, etc.

Merci de cet inventaire à la Prévert (il ne manque que les OGM et les ours blancs :-) qui explique mieux que je n'aurais osé le faire nos 2200 milliards € d'endettement (sans compter le hors bilan) et nos 57% de dépense publique, record mondial derrière les paradis communistes du Venezuela et de Corée du Nord. Donc finalement, en plein dans le sujet : voilà pourquoi votre fille est muette !

92500

Je ne vois pas ce que ma fille vient faire là dedans mais bon ! (J'ai quand même regardé sur wikipédia pour savoir : vient de la réplique de Sganarelle, parlant de Lucinde, fille de Géronte, dans la comédie Le Médecin malgré lui de Molière : employé au sujet d’un discours, d’un raisonnement, obscur, qui n’aboutit à rien, peu rigoureux). Je reste absolument persuadé que c'est votre discours, à vous et pas le mien qui ne tient pas la route puisque vous traitez de la même manière énergie sale (cercle vicieux), et énergie moins sale (cercle vertueux) tout comme les économistes orthodoxes (et nos politiciens qui n'écoutent qu'eux) qui ne jurent que par la sacrosainte croissance (qui est un mythe dangereux car croissance infinie dans un monde fini = impossible et à éviter sous risque d'effondrement assuré) sans voir les conséquences à long terme de la pollution. C'est une grave erreur de ne pas internaliser les coûts externes de pollution dans le prix de vente des énergies. Cela constitue le socle de la fiscalité écologique. Christian de Perthuis le président du comité pour la fiscalité écologique (nommé en 2012 par François Hollande à la tête de cette instance consultative) s'y est cassé les dents et a démissionné en 2014 quelques jours après la suspension de l’écotaxe, «découragé» par le manque d’engagement du gouvernement. http://www.liberation.fr/france/2014/10/13/las-de-perthuis-abandonne-la-...
Je veux bien rajouter ours blancs et OGM et palmiers à huile de Total pour détruire les forêts primaires, la biodiversité ainsi que les emplois de nos agriculteurs si ça peut vous faire plaisir (vous ne voyez pas le rapport peut-être : l'énergie, c'est le nerf de la guerre économico-politco-militaro-industrio-financiaire, puisque tout est lié et que énergie = argent = dieu).
"tout ce qui a permis en 2 siècles le doublement de la longévité humaine et la quasi-éradication de la pauvreté quand la population mondiale a été multipliée par 5" : ok, (mais je dirais plutôt un siècle avec la révolution industrielle et le pétrole) il y a des points positifs, je n'ai jamais dit le contraire, mais aussi des points négatifs et il ne faut pas rester dans le déni ni la glorification du système. Une seule chose est sûre : on peut très largement mieux faire (faim dans le monde, exilés politiques et climatiques, extinction de la biodiversité, pollution par les pesticides, le plastique, la radioactivité artificielle, fonte des glaces, augmentation de la mer, réchauffement climatique et j'en passe et des meilleures).
"khmers verts" : quel manque de respect pour les écologistes (souvent piétinés, victimes de leur courageux combat et pris pour des imbéciles) et quelle vision fausse (ils sont minoritaires, peu influents, peu écoutés, écrasés par le système). Ce n'est pourtant pas seulement de l'écologie (vous êtes bien réducteur, bien enfermé dans vos certitudes et dans le déni des réalités, dans le rejet et la haine) mais de l'humanisme et du bon sens de père de famille (l'écologie n'en est qu'une composante d'origine scientifique - liée à la connaissance de la richesse animale et végétale, des biotopes et écosystèmes de notre extraordinaire planète - et il n'y a pas de planète B - on en est sûr du point de vue scientifique, on est sûr aussi que le survie de l'humanité dépend de tout le reste, y-compris des abeilles comme disait Einstein). Si on veut sauver l'humanité, il ne faut pas couper la branche sur laquelle on est assis. Il faut trouver une autre voie. Il faut changer de paradigme (partage, respect, énergie renouvelable, économie d'énergie, recyclage, économie locale et circulaire, système pollueur-payeur, sobriété heureuse, etc.). Il n'y a pas d'autre alternative. Désolé de vous contrarier.

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