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Le forum de discussion

Du 19 mars au 30 juin 2018, ce forum permet à chacun de donner son avis sur la PPE ou sur le débat public lui-même. Tous les avis sont rendus publics et ouverts aux commentaires. Ils seront pris en compte par la commission lors de la rédaction du compte rendu du débat.

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Avis n°561
Ajouté par CLAUDE BERTSCH (Augny), le 30/06/2018

L'hydrogène naturel doit être recherché comme au Mali où il est déjà utilisé ; de grands doutes de possibilité existent dans la faille Armoricaine ; son autre production doit être mise en œuvre via l'ensemble des ENR ainsi que la methanation les constructeur français doivent mettre sur le marché pour le public les voitures électriques à hydrogène via la pile à combustible, le train à H² doit remplacer sur les lignes non électrifies les trains à gazole (fabriquè par ALSTOM) pourquoi nous sommes si frileux à faire cette 3ème révolution industrielle quand tout est prêt ? Et abandonner définitivement les énergies fossiles, huile de palme et nucléaire. Autre proposition les micros-algues peuvent également apporter en partie une réponse à l'apport de carburant à la place de l'huile de palme solution que Total aurait pu choisir sur son usine de Mede. Autre orientation : faire du solaire thermique une filière de long terme, si chaque foyer était équipé d'un chauffe-eau solaire, c'est 2 à 3 tranches nucléaire qui seraient substituées.

Avis n°560
Ajouté par jean-luc BESANçON (grenoble), le 30/06/2018

Dans les grandes villes les collectivités locales font gaspiller le carburant des automobilistes en provoquant de plus en plus d'embouteillages (qui causent un doublement à triplement de la consommation au km embouteillé) en plus de réduire les vitesses ce qui augmente aussi la consommation. Chaque voiture circulant consomme et aussi pollue beaucoup plus. Ils poussent ainsi les habitants des villes à devenir captifs des transports en commun (ce qui pourrit leur vie car les TC sont généralement moins adaptés à leurs déplacements que la voiture sinon ils auraient usés des transports en commun auparavant). Ce sont très souvent des bus qui consomment plus de carburant par passager*km que la voiture, comme les bus à gaz et diesels de l'agglomération grenobloise. Les transports en commun sont aussi beaucoup plus coûteux, par exemple en 2010 dans l'agglomération grenobloise environ 0,80 euros HT par passager*km contre 0,22 euros HT par passager*km en voiture, y compris le coût de leur voirie, accidents, CO2, bruit et pollution (données du Compte Déplacements corrigées 2014). L'argent public et privé gaspillé dans ces transports en commun inefficaces manque pour réaliser les investissements utiles tels que des isolations et des véhicules énergétiquement plus efficaces, et aussi pour diminuer le chômage et la précarité économique de nombreux Français. Il est nécessaire et urgent que ces politiques clientélistes, nuisibles au bonheur des habitants et à l'environnement soient corrigées.

Avis n°544
Ajouté par Jean DES DéSERTS (Versailles), le 30/06/2018

L’électricité est un flux, pas un stock ; ce n’est pas une énergie, mais un moyen de la transmettre ; on ne peut donc pas la stocker ; on stocke de l’énergie potentielle, cinétique, chimique : barrage de retenue d’eau, volant d’inertie, l’hydrogène, produits chimiques (dans une batterie); l’électricité n’existe pas à l’état naturel (sauf orage) ; elle doit être fabriquée ; les énergies fossiles existent depuis des millénaires: pourquoi ne pas en profiter ?
La densité énergétique, incluant le contenant (réservoir d’H2 lourd conduisant à une « pseudo-densité » équivalente à celle des carburants fossiles liquides) des batteries est 50 à 100 fois plus faible que celle des carburants fossiles. De plus, son poids reste constant pendant le trajet alors que celui du véhicule essence/diesel diminue.
Un système de distribution énergétique efficace (1er principe de la thermodynamique) doit minimiser les pertes d’énergie aux transports (l’électricité est mal placée de ce point de vue : pertes = RP²/U² : pour une puissance P à délivrer, les niveaux de tension des batteries automobiles (48 V, voire 400 V) conduisent à des pertes très élevées; quelque soit l'énergie retenue,il faut privilégier les circuits courts. Si la production de brut en Seine et Marne suffisait à alimenter la raffinerie de Grandpuits, la consommation des automobilistes franciliens serait une des plus écologiquement vertueuses du monde. ll faut de plus maximiser le rendement final vs primaire (multiplication de tous les rendements en série) selon le 2nd principe de la thermodynamique. Le cycle vapeur des grandes centrales électrique est de ce point de vue faiblement efficace.
Le plus efficace économiquement est d'utiliser chaque forme d'énergie là où elle est précisément la plus efficace techniquement, i e en général là où elle est difficilement substituable. Lorsque l'économie de marché est respectée, ces choix efficaces s'imposent peu à peu d'eux-mêmes. Les premières voitures fin XIX ème siècle étaient électriques mais ne se sont pas développées (hors micro marché de niche ; voiturettes de golf par exemple). Le chauffage électrique en France diminue peu à peu depuis que la réglementation impose, à juste titre, de raisonner en énergie primaire. Ce chauffage électrique assez "massif" est une anomalie française : ainsi,si la France est exemplaire par la faiblesse de ses émissions de CO2/habitant (de ce fait, elle devrait être exemptée de tout effort particulier dans ce domaine en attendant que les autres pays rejoignent ses performances), elle est plus dispendieuse que ses voisins anglais ou allemands en consommation d'énergie primaire/habitant.
L'histoire de la traction ferroviaire (vapeur, diesel, électricité si rentabilité) est intéressante à étudier. La traction électrique nécessite de lourds investissements: la possibilité de les remplacer par des batteries n'est pas envisagée. Pourquoi faudrait-il l'envisager dans la voiture individuelle ? Dans autre ordre d'idée, avant d'envisager un développement massif de la voiture autonome, il faudrait d'abord que les trains le soient.
Economiquement, les choix d'arrêts d'un moyen de production devraient intégrer l'extinction de la dette contractée à sa construction. Par ailleurs, la production d'électricité intermittente n'a de sens que si son coût total est inférieur au coût marginal de son back-up en absence de vent/soleil, quand il existe un réseau. De plus,les prix et la fiscalité de toute énergie doivent viser la neutralité/objectivité apportée par la couverture de tous les coûts + externalités d’usage difficilement marchandes ; compte de la route nationaux (pour ajuster la valeur de la TICPE) et être comparable au ferroviaire, à l’aérien. Enfin, il est économiquement impossible de fixer à la fois des quantités et des prix pour un bien donné. En économie libérale l'équilibre est trouvé par le marché ; en économie administrée par la planification (programmation linéaire/valeurs duales). Or le décret PPE du 27 octobre 2016 fixait des quantités physiques alors qu'existent par ailleurs des mécanismes de prix garantis (ex éolien en mer). Le prochain décret PPE ne devra pas tomber dans ce travers.

En conclusion, le développement massif de l'électromobilité individuelle va directement à l'encontre de l'objectif partagé d'économie d'énergie primaire.

Avis n°540
Ajouté par jean-luc BESANçON (grenoble), le 30/06/2018

ENERGIE
Actions préjudiciables en terme de CO2 :
Les électricités éoliennes et photovoltaiques sont intermittentes. Pour compenser cette intermittence il faut d'autres sources d'énergie qui sont actuellement les centrales nucléaires en France. En baissant la production nucléaire, comme c'est prévu dans la Programmation Pluriannuelle de l’Energie, et augmenter les électricités éoliennes et photovoltaiques intermittentes, les autorités font consommer plus d'énergies fossiles qu'il ne faudrait et émettre plus de gaz à effet de serre, comme on le voit actuellement en Allemagne.
En France on importe de plus en plus d'Allemagne de l'énergie électrique venant du mix énergétique lignite-éolien-photovoltaique allemand faisant émettre plus de CO2, ainsi on pousse et encourage cette émission néfaste, c'est pour la France un retour vers le charbon.
Source d'énergie relativement plus bénéfique :
Les gisements de charbon français, dont les mines abandonnées, émettent du gaz de houille qu'il est préférable de brûler pour obtenir de l'énergie plutôt que de le laisser échapper dans l'atmosphère maintenant ou dans le futur, il faudrait amplifier la récupération actuelle en utilisant plus diverses techniques disponibles, sans utiliser la fracturation jusqu'à ce qu'elle soit plus maîtrisée.
Ces politiques sont contraires à une diminution des émissions de CO2.
Sécurité d'approvisionnement :
La fabrication et la plupart de l'entretien avec l'éolien et le photovoltaîque vient de l'étranger, de plus principalement de la Chine, une dictature durable, une des plus dangereuse pour les autres pays dont nous. Il est préférable de choisir des sources d'énergie qui ne ne viennent pas de cette menace potentielle et de ne pas la renforcer économiquement en nous fournissant chez elle.

MOBILITE
Mesures préjudiciables prises par l'état et les collectivités : Les autorités poussent actuellement à remplacer les voitures diesel modernes par des voitures à essence (assez souvent plus polluantes car moins équipées en anti pollution), pourtant les voitures à essence consomment 30% de plus en volume de carburant et 20% de poids de pétrole de plus que les diesels. Remplacer toutes les voitures à gazole par des voitures à essence ferait consommer une demie douzaine de millions de tonnes de pétrole en plus et émettre une quinzaine de millions de tonnes de CO2 en plus en France.
Lors des pics de pollution (c'est donc très ponctuel), aller à 70 km/h ou moins est obligatoire, alors que ça fait consommer plus (donc émettre plus de gaz carbonique) que d'aller un peu plus vite que 70 pour la plupart des véhicules récents et que cette surconsommation sera encore pire dans le futur comme le montrent les courbes de consommation en fonction de la vitesse (du SETRA).
Dans de plus en plus de villes aller à 30 km/h ou moins est obligatoire sur les longues sections de rue alors que ça fait consommer plus, par exemple un tiers de plus en écoconduite sur une longueur de 300 à 30 plutôt qu'à 50, d'après des simulations avec les données de l’étude Development of VT-Micro model for estimating hot stabilized light duty vehicle and truck emissions (pourtant une grande partie des morts d'accidents en ville sont à faible vitesse : aux tourne à droite ou tourne à gauche…).
Mode de transports préjudiciables : Il est aberrant écologiquement et économiquement, de faire déplacer des bus (12 tonnes ou plus en général consommant 40-50 litres aux 100) transportant peu de passagers, de l'ordre de 400 kg de passager par bus, et même moins la plupart du temps et sur la plus grande partie des longueurs de lignes (comme dans l'agglomération grenobloise : le dossier d'enquête publique du tramway E indiquait 6 passagers par bus en moyenne). Alors qu'on peut le faire d'une manière plus adaptable aux besoins en ne déplaçant que 10% de ce poids de véhicule pour 100 kg de passager soit 25% du poids de passagers transportés par bus, ce qui est 2,5 fois mieux que le bus en rapport de poids (en voiture, d'ailleurs d'une manière bien plus bénéfique pour l'utilisateur en terme de rapidité du déplacement, confort, flexibilité et liberté de gérer son déplacement) ou même plus que ce poids de passagers en covoiturage pour certains déplacements.

Avis n°489
Ajouté par yves TALHOUET (Vannes), le 26/06/2018

La priorité : stopper l'utilisation des énergies fossiles carbonnées.

Pour la mobilité : longues distances = ferroviaire, moyennes distance = gaz méthanisation, courtes distances = électrique ( le temps de recharge est à rélativiser : 90% des trajets journaliers font moins de 50km).

Pour l'habitat : la rénovation-isolation thermique des batiments anciens ; construction de batments à énergies positives (EnR solaire + éolien et stockage).

Incorporer à cette transition énergétique la modification économique que cela va entrainer : exemple passer du moteur thermique au moteur électrique pour les véhicules : le nombre de roulement à billes va être divisé par 3 où 4, donc impact sur l'emploi...

Avis n°31
Ajouté par Bruno LALOUETTE (0768118799), le 20/03/2018

Plusieurs idées à proposer en tachant de faire cours.

Electricité :

Fin du nucléaire et de ses coûts cachés qui ne sont qu'une ruine à venir...

- Développement de la petite hydraulique en milieu rural grâce aux roues à aubes. La France possède 270000 km de cours d'eau, une roue égale environ une production d'électricité à l'année pour 25 foyers.

- Turbiner l'eau potable dans les pipes sur le modèle de Lucid Energy.

- Remplacer les clôtures d'autoroutes par des panneaux photovoltaïques.

- Rendre obligatoire le verre photovoltaïque intégré pour les immeubles de bureaux, ainsi que pour les verrières des gares, aéroports, etc...

- Faire de la cogénération bois partout où il y a du chauffage urbain, et la nuit, produire du syngas carburant avec le CO2 stocké.

Création d'installations d'éoliennes off shore flottantes au niveau de l'Europe.

Chauffage et climatisations.

Sur 25/30 ans, remplacer tous les systèmes existants par du solaire thermique à chaleur réversible l'été, couplé aux chauffages urbains et poêles pour l'habitat individuel.

Boiser avec des plants en rotations rapides, les 50000 km de voies ferrées.

Carburants :

- Véhicules légers obligatoirement en 48V, et au gaz.

- Seules les supers cars, motos, et voitures de collection, pourront continuer à rouler grâce à des essences vertes de type isobutène de Global Bioenergie.

Véhicules de travaux lourds obligatoirement au gaz avec hybridation hydraulique.

Transports collectifs électriques (métro, bus, tramway) équipés de volants d'inertie pour le stockage, avec recharges flash aux points d'arrêts, accessibles aussi aux entreprises privées dotées d'équipements similaires (poste,UBS, etc)...

Avoir des trains pendulaires déservant toutes les grandes lignes, de la 5G, et 30% de télétravalleurs obligatoire pour les ministères et les grands groupes.

Faire des gares, des zones de pluriactivités (commerciales et administratives) dans un rayon de 10 mn à pieds

Recycler 100% des pneus pour produire du kérosène, et ne plus faire rouler les avions avec leurs réacteurs sur les tarmacs.

Rendre obligatoire la carburation gaz pour les cargos, et peut être 100% électrique pour les péniches.

Ne plus autoriser que les produits frais par la route, en dehors de l'interrégional, et supprimer le fret routier national et international, en transvasant sur le rail et le fluvial.

Avis n°408
Ajouté par MICHEL DELARAC (PARIS), le 12/06/2018

D'une façon générale, un déplacement économe en énergie est un déplacement multi-modal. Chaque tronçon est effectué avec le mode de transport le mieux adapté à la fréquentation. Ce mode de transport le mieux adapté peut varier en fonction des jours et des heures. Pour qu'un déplacement multi-modal soit réussi, l'organisation et l'efficacité des échanges inter-modaux sont essentielles.

Avis n°392
Ajouté par Bernard CORNUT (Saint-Saturnin lès Apt), le 09/06/2018

A l'ére des systèmes d'information géographique (SIG), des téléphones portables et des véhicules électriques, il serait très simple et efficace que, pour la mobilité pendulaire, les gens renseignent sur un SIG de leur AOTU (autorité organisatrice de transports urbains : STIF, SYTRAL, RMT, etc.) leur besoin. Exemple : arriver à Opera tous les jours sauf samedi dimanche avant 9h15 depuis le 7 cour Liberté à Romainville, et en partir vers 17h15. Le système SIG regrouperait les demandes proches et affecterait un VE adéquat pour collecter un petit groupe devant ou près de chez eux, à la minute près pour les amener à la station de transport public à l'heure adéquate pour rejoindre leur destination finale. Le VE pourrait faire plusieurs boucles matin et fin d'après midi, serait conduit soit par un employé à temps partiel, soit par un des abonnés avec convention, soit un pro avec convention. Il s'agirait d'une extension de l'abonnement aux transports publics. L'association Calypso (Navigo, etc.) devrait s'attacher à développer cela. La régularité de la distance parcourue par jour impose le VE comme la solution la moins chère. Le système pourrait optimiser l'affectation des VE à la demande (entre 4 places et minibus).

Avis n°386
Ajouté par Eric LOUIS (AMILLY), le 07/06/2018

Dans votre questionnaire, vous éludez complètement le transport routier des marchandises par camions. Des milliers de camion sur les routes qui dégagent du CO2 à plus soif ! On transporte la matière première dans un sens à des milliers de km et on revient avec le produit fini chez nous toujours avec des milliers de km ! Arrêtons de fermer les entreprises en France pour délocaliser sans prendre en compte la transition énergétique !

Avis n°382
Ajouté par Stéphane CROS (chambéry), le 07/06/2018

Bonjour, j'ai répondu au questionnaire et je m'interroge sur un point en particulier (outre mes doutes assez sérieux sur le virage énergétique en France). Pour la mobilité, je constate une volonté prégnante de passage à l'électrique. C'est louable de mon point de vue. Cette action s'exprime notamment, dans un 1er temps, par l'allocation d'une prime à la casse (pour véhicule "propre", même non électrique à ce stade). Je suis toutefois surpris d'une chose, c'est que le modèle de la voiture individuel ne soit pas remis en cause, à aucun moment, ou tout du moins par aucune mesure (laissons de coté les discours de bonnes intentions qui pavent l'action gouvernementale). Il n'existe aucune aide pour "abandonner" son noble véhicule et adopter une mobilité de partage automobile, complémentaire aux transports en commun et le vélo. C'est d'autant plus regrettable que cela encouragerait une économie d'avenir pour les sociétés qui gèrent les parcs partagés et un support pour la voiture autonome souvent envisagé pour le partage. Je trouve cela assez emblématique des mesures prises qui apparaissent plus dirigées pour les puissants d'aujourd'hui (constructeurs automobiles par ex) que pour ceux du futurs (service de mobilité partagé) ou les citoyens. C'est dommage, cela peut (encore) conduire au loupage des transitions économiques comme constaté sur les GAFA pour l'Europe. Imaginez qu'une prime de 1000€ soit allouée aux personnes voulant abandonner leur voiture individuelle pour passer à l'autopartage (un forfait autopartage de bienvenu par exemple). Ce serait un boost pour une économie naissante. Mais bien entendu, j'imagine que les patrons de ces sociétés sont bien moins introduits dans certains milieux que ceux du CAC (où le vilain complotiste;). Ecouter les citoyens, ce n'est pas que pour les discours, c'est aussi dans les mesures, et tout le monde n'est pas aveugle, notamment bcp de ceux qui ont fait un effort et permis la majorité actuelle. Ne manquons pas le rendez-vous de l'écologie en France, car c'est ce qui se passe.

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